La vie rurale dans le Lot vers 1850

Vers 1850, la principale préoccupation des communautés rurales était avant tout leur subsistance; Elles vivaient presque en circuit fermé, du travail des champs et des artisans.

Nos ancêtres, plus petits en taille qu'aujourd'hui, étaient moins bien armés face aux maladies et infirmités.La saleté, un peu partout dénoncée (proximité du fumier, absence d'hygiène corporelle) et les travaux des champs imposés très tôt aux enfants sont des causes du mauvais état physique et sanitaire.

Nos ancêtres se nourrissaient essentiellement de pain de seigle, de galette de blé noir,de soupe, de lait de vache, de pommes de terre et de châtaignes, avec une quasi-absence de consommation de viande.

Concernant les costumes, bien plus qu'aujourd'hui, ils différenciaient les classes sociales: au travail, hommes et femmes portaient des vêtements simples, fabriqués sur place avec la laine produite et filée à la maison, tissée par les tisserands du village ou bien vêtements de lin ou chanvre du pays.

Lotpittoresque


Les métayers et les fermiers sont peu nombreux et comptent moins dans la société rurale que les domestiques, loués à l'année ou vivant dans la famille de l'employeur.

les habitations sont le reflet des conditions diverses: les plus pauvres ont des maisons médiocres ayant une seule pièce, alors que la classe plus aisée est mieux logée (maisons en pierres et couvertes de tuiles)

les fêtes sont un temps exceptionnel dans la vie des lotois. Elles sont souvent liées au culte d'un saint. Elles permettaient aux villageois de se retrouver tout comme les foires et marchés (lieux d'affaires également) qui attiraient les paysans des petits villages ou hameaux qui en étaient dépourvus.

Lotcoutumes

La convivialité pouvait aussi s'exercer sur les lieux de travail, l'entraide entre voisins étant bien réelle. Pour les travaux des champs, chaque propriétaire dans une commune choisissait un jour et alors tous les habitants se rendaient sur la place le matin pour se rendrent sur le champ de tel ou tel propriétaire; ils passaient la journée à moissonner la récolte et le soir se retrouvaient pour la soupe. Le lendemain, ils recommençaient chez un autre et ainsi de suite jusqu'à ce que tout soit terminé.