19 juillet 2007

Petits Métiers

Qui peut dire, en faisant ses recherches généalogiques, qu'il n'a pas rencontré, à un moment ou un autre, des ancêtres ayant fait un petit métier ?
Pour ma part, la grande majorité de mes ascendants, qu'ils soient à la ville ou à la campagne, exerçaient une profession modeste.

On les appelait "gagne-petit", "gagne-denier", "gagne-misère", "gagne-néant" mais ils exerçaient des professions liées au mode de vie de leur époque.

Voici donc quelques uns de ces petits métiers, ceux que j'ai rencontré le plus fréquemment au cours de mes recherches et des ancêtres que j'ai pu retrouvés.

Journaliers, manouvriers

Ce terme désignait les petits paysans dont les biens possédés ne pouvaient pas assurer le vie de la famille.

Dans mon arbre, quelque soit la région, le département de mes ancêtres, j'en rencontre régulièrement à chaque génération.

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Ils possédaient ou louaient une petite maison et un peu de terre pour y cultiver quelques légumes, pouvaient élever quelques animaux pour subvenir à leurs besoins et ne pas mourir de faim mais il fallait de l'argent pour payer les frais divers et les imprévus.
Ils se faisaient alors embaucher auprés de plus gros cultivateurs, d'artisans divers.

Pour les temps forts de la vie rurale (moissons, vendanges) les grosses exploitations faisaient appel au travail des journaliers, soit locaux, soit migrants. Les ouvriers agricoles se présentaient à la ferme pour l'embauche, souvent avec leurs propres outils, ils étaient alors assurés d'être nourris et logés durant le temps des travaux.

Les femmes pouvaient également être journalières dans le monde rural: lors des moissons, elles étaient ramasseuses aprés que les faucheurs soient passés et liaient les gerbes, elles pouvaient être embauchées pour la garde des troupeaux, la récolte des fleurs ou des fruits...

Fileuses, tisserands et couturières

A la campagne, une partie des textiles était produite et filée à domicile; Il fallait ensuite tisser la laine, le chanvre ou le lin soit à domicile, si la famille possédait un métier à tisser, soit en l'amenant chez un tisserand.
les tisserands avaient mauvaise réputation et étaient souvent accuser de vol; Le fil était donc pesé à la livraison et ensuite le tissu l'était également.
le plus souvent, les tisserands travaillaient à leur domicile pour des patrons qui leur fournissaient les matériaux et commercialisaient ensuite la production.

Le tissu fabriqué, restait à couper et coudre le vêtement.
Il existait une multitude de couturières à la tâche pour entretenir, remettre aux mesures un vêtement...Elles travaillaient à leur domicile ou chez des clientes où elles se rendaient régulièrement, travaillaient chez un patron ou à la journée.

Paris

Chiffonniers, récupérateurs

Que ce soit en ville ou à la campagne, la récupération et le recyclage touchaient les matériaux les plus divers et les artisans y trouvaient les matières premières nécessaires à leur métier.
le récupérateur était souvent l'intermédiaire entre celui qui n'avait plus besoin d'un objet et celui qui en avait besoin mais ne pouvait pas l'acquérir.

En ville, l'activité était très souvent réglementée et encadrée par des ordonnances.
Les récupérateurs commercialisaient comme matières premières les chiffons auprés des fabricants de papiers, les vieux papiers auprés des fabricants de carton; Ils pouvaient revendre des objets abimés qu'ils avaient réparés; On parle même de chapelure fabriquée à partir de croûtes de vieux pain et qui finissait sur les étals des charcutiers comme panure !!!!

Le chiffonnier rural, lui aussi, récupérait tout moyennant finances.
A la campagne le recyclage naturel des ordures ménagères était habituel; Le récupérateur débarassait donc les familles des chiffons, des ferrailles, des plumes des volailles, des poils de cochons ou toutes choses mises de côté en vue de son passage.
Tout cela était ensuite revendu à divers artisants qui le transformaient en papiers, cartons, matelas, édredons....

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14 juillet 2007

De 1789 à aujourd'hui

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Le premier 14 juillet, c'est bien sur celui de 1789.

      Aprés 1790, le 14 juillet fut fêté mais il était souvent supplanté par d'autres évènements.
      Dés 1814, c'est le 5 août, fête de Saint Louis, qui lui est préféré.
      Le Second Empire fixe le 15 août, date de la naissance de Napoléon Bonaparte, comme jour de fête nationale.

L'année 1880 marque pour la France la consécration du 14 juillet comme fête nationale: le 21 mai 1880, Benjamin Raspail dépose une proposition de loi signée par 64 députés, selon laquelle "la république adopte comme jour de fête nationale le 14 juillet". L'Assemblée vote le texte, le Sénat approuve et la loi est promulguée le 6 juillet 1880.
Le ministre de l'intérieur prescrit aux préfets de veiller à ce que cette journée "soit célébrée avec autant d'éclat que le comportent les ressources locales".

drapeaux1880  luxembourg1880

      Le 14 juillet 1886 défile pour la première fois une femme, cantinière au 131e régiment d'infanterie, qui vient de recevoir la médaille militaire.

En 1888, le nouveau président de la république offre un banquet à tous les maires. 4000 seront présents.

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      Le 14 juillet 1915, les troupes défilent, pour la première fois, sur les Champs-Elysées.

De 1915 à 1917, la fête n'a qu'un caractère patriotique et commémoratif.

      Le traité de paix concernant la guerre mondiale est signé le 28 juin 1919, le 14 juillet 1919 coïncidera donc avec le défilé de la victoire. Toutes les armées alliées défileront et l'armée française clot le défilé.

Le 14 juillet 1939 est fêté le 150e anniversaire de la Révolution française. Les fêtes militaires, qui rassemblent les troupes  de l'Empire, durent 3 jours.

      Le 14 juillet demeure un jour férié pendant l'Occupation mais il devient un jour de deuil auquel l'Eglise est associée. La fête est célébrée parallèlement par les français libres à Londres ou à New-York.

En 1945, pour le 14 juillet, la France fête sa victoire en même temps que sa liberté.

Aujourd'hui pas de 14 juillet sans défilé militaire, sans grandes fêtes populaires avec concert, bal, musique et feu d'artifice.

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10 juillet 2007

Sacrée Famille

mamon Voici mon arrière grand-mère Rosa, Julie, Anseline, Marie.

Mon arrière grand-mère est née en février 1887, ses parents ne se sont mariés qu'en mai 1887.
Sur son acte de naissance, acte reconstitué de la commune de Gueudecourt (80), il n'est fait mention que du nom de sa mère mais en mention marginale, il est noté "légitimée par le mariage de Audegond louis, Fernand et de Audegond Antoinette, Eugénie, Zélie, Obéline célébré en la mairie de Gueudecourt ...."

C'est sur cet acte que j'ai découvert que les parents de mon arrière grand-mère portaient le même patronyme Audegond. 
Etaient-ils de la même famille? Y avait-il une parenté entre eux ?

Malgré le fait qu'il soit assez difficile de trouver certains actes, certains renseignements sur Gueudecourt, j'ai tenté de résoudre le "mystère".

******

Au départ, début du 19e siècle, il y avait Mathieu et Rosine.
Tous 2 avaient 2 enfants (enfin, je n'en ai retrouvé que 2 pour l'instant !), 2 garçons qui s'appelaient Louis, Joseph né en 1809 et ....Louis, Joseph né en 1810.

Louis,Joseph né en 1809 était marié à Geneviève et avait 5 enfants:
  - Julien 1837
  - Alexandre 1841
  - Antoine, Borrhomée 1842 (mon ancêtre)
  - ? 1845
  - Zélie 1849

Louis, Joseph, celui né en 1810, avait une épouse nommée Marie, louise, Euphrasine et 3 enfants:
  - Léontine, Aimée 1855
  - Irma, Anasthasie, Flavie 1858
  - Louis, Fernand 1865 (mon ancêtre)

Tiens ! 2 fois le mot "ancêtre".
Vous voyez où je veux en venir ? Oui surement !
Continuons ....

Donc d'un côté, mon ancêtre Antoine, Borrhomée qui avait 10 enfants avec Julie, Aurélie :
  - Antoinette, Eugénie, Zélie, Obéline 1866
  - Marthe, Marie, Flavie 1867
  - Jeanne, Marie 1869
  - Louis, Eugène 1871
  - François 1875
  - Joséphine, Augustine 1879
  - Coralie, Eugénie 1881
  - Marie, Silvie, Zélie, Christine 1882
  - Louis, Joseph, Emile 1884
  - Léon, Paul, Antoine 1890

Et d'un autre côté, mon ancêtre Louis, Fernand qui lui était marié à .... Antoinette, Eugénie, Zélie, Obéline et qui a eu 4 enfants avec elle:

- Rosa, Julie, Anseline, Marie 1887 (mon arrière grand-mère)
- Irma, Amélie 1888
- Amélie, Fernande, Delphine 1891
- Emile, Eugène, Antoine 1898

Mathieu et Rosine étaient donc à la fois les arrières grands-parents de mon arrière grand-mère Rosa, par son côté paternel, et ses arrières arrières grands-parents, par son côté maternel.

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07 juillet 2007

Citations

"Nous n'héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants" (Antoine de Saint-Exupéry)

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"S'il fallait un jour que les forêts disparaissent, l'homme n'aurait plus que son arbre généalogique pour pleurer" (Albert Einstein)

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"Oublier ses ancêtres, c'est être un ruisseau sans source, un arbre sans racine" (proverbe chinois)

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10 juin 2007

Nouveau Blog

Rencontrant de plus en plus d'ancêtres ayant vécu un conflit, j'ai décidé de faire un blog consacré à ces personnes.

En cliquant sur le lien "Ils ont vécu la guerre" , vous accéderez directement à ce blog.

Bonne visite !

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27 mai 2007

Loi Républicaine

Connaissez-vous la loi du 26 brumaire an IX de la République ? Non ????

Voici ce qu'elle dit:
" Toute femme désirant s'habiller en homme doit se présenter à la préfecture de police pour en obtenir l'autorisation, et celle-ci ne peut être donnée qu'en présentant un certificat de santé"

Deux circulaires de 1892 et 1909 autorisent le port féminin du pantalon mais uniquement si la citoyenne est à vélo ou à cheval.

Un député avait demandé de revenir sur cette loi et la réponse a été :"pour adapter le droit à l'évolution des moeurs, la désuétude est parfois plus efficace que l'intervention".

La loi n'est donc toujours pas abrogée et le port du pantalon est toujours interdit aux femmes !

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20 mai 2007

Prénoms de Famille

Le prénom est un nom qui précède le patronyme ou nom de famille.
Le prénom est utilisé pour désigner une personne de façon unique, par opposition au nom de famille qui est partagé et hérité.

Selon la loi, tout prénom inscrit dans l'acte de naissance peut être choisi comme prénom usuel.
De ce fait, on peut rencontrer parfois des difficultés dans les recherches: en effet, un ascendant peut porter un prénom dans un acte et un autre prénom dans un autre acte.
De même, il était très courant autrefois de donner le même prénom à deux enfants dans la famille, alors que les deux sont vivants et c'est alors le deuxième ou troisième prénom qui était utilisé couramment.

****

Dans mon ascendance directe, je dénombre à ce jour 57 prénoms différents pour 106 personnes.

Les prénoms les plus couramment donnés

Anne           3
François       5
Jeanne         4
Jacques       3
Marguerite   3
Jean           10
Marie         10
Louis           7 
Pierre          8


Les prénoms peu habituels

Aimable
Esther
Eulalie
Jacquette
Misaël
Perrette
Rosa
Rosine
Théophile


Les prénoms les plus originaux
(souvent en 2eme ou 3eme prénom)

Anseline
Borrhomée
Elizé
Euphrasine
Obéline
Zélie

 

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18 mai 2007

Dossier de l'Assistance Publique

Depuis quelques jours, je me suis plongée avec patience et passion dans le dossier de l'Assistance Publique reçu pour mon arrière grand-père Georges.

Georges était le n° 7204 du Registre n°19 des Abandonnés, rentré dans l'Hospice le 25 mars 1889, le jour où sa mère l'a abandonné.

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Dans ce dossier, tout son "parcours" en tant qu'enfant de l'Assistance; d'ailleurs à l'époque (je ne sais pas de nos jours!), on parlait d' "enfants assistés", sur certains documents de l'Inspection est noté en en-tête "Inspection des enfants assistés et des Etablissements de Bienfaisance de la Gironde"

j'ai en ma possession tous les documents retraçant la vie, tous les placements de mon arrière grand-père durant ses années à l'Assistance.

En tout premier lieu, il y a le "Certificat de Nourrice laitière"

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Ce certificat concerne la personne chez laquelle Georges a été placé le 17 avril 1889. Cette dame était agée de 30 ans, avait accouché 13 mois auparavant d'un enfant vivant et bien portant. Avec ce certificat le médecin attestait que la nourrice n'avait aucune infirmité ou affection qui s'opposait à l'allaitement et pourrait compromettre la santé de l'enfant confié.
Dessus, on connait même le tarif des salaires versés à la nourrice ( 13 francs par mois la 1ere année, 11 francs la 2eme année...4 francs la 12eme année).
Ce certificat était complété par un "certificat de bonne conduite" établi par le maire de la commune concernant les époux accueillants.

Ensuite la première feuille de tournée de l'inspecteur

Etablie le 9 avril 1890, elle concerne l'inspection faite chez le premier couple nourricier où Georges avait été placé en avril 1889.

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Dessus sont notés les éléments suivants:

    constitution                            frèle
        .
        .
    propreté                                 suffisante
        .
        .
    est-il vétu suffisament?            oui

en mention : "n'a qu'une dent et ne peut se tenir debout - sevré à 8 mois"

Le 8 novembre 1890, Georges quittera cette famille pour être placé dans une autre.

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Au fil du temps, d'année en année, jusqu'en 1906, Georges sera placé dans plusieurs familles et sa vie sera soumise à des inspections régulières, avec autant d'établissements de feuilles d'inspection, pour vérifier que tout se passe bien .

* Avril 1889                   Epoux Duval à Cercles en Dordogne

* Novembre 1890          Veuve Essely à Latour Blanche en Dordogne.
                               Sur le rapport de l'inspection de juin 1896, il est noté qu'il commence à lire et ne sait pas écrire. Il quittera cette dame pour être placé comme domestique. Il n'avait alors que 13 ans !

* Mars 1902                 Epoux Mossat à Latour Blanche
                               Il est placé en tant que domestique avec un contrat de 1 an entre l'Inspecteur de l'Assistance et la famille. Il sera payé 65 francs pour l'année dont 45 francs retenus pour son entretien et 20 francs qui seront versés au receveur de l'Hospice pour être placés sur un compte ouvert au nom du pupille.

* Septembre 1903        Epoux Crouzat à Cherval
                              Il sera également domestique pour 70 francs par an (45 francs retenus pour l'entretien et 25 francs versés sur le compte)

* 1904                       Epoux Chapuzat à Latour Blanche

* 13 septembre 1906   rentré à l'Hospice

* 18 septembre 1906   Mme Yanteil à Villenave d'Ormon

* 29 septembre 1906   rentré à l'Hospice

* 8 octobre 1906        Mr Pinson  boulanger à Yvrac

****

Voila l'enfance et la jeunesse de mon arrière grand-père Georges, au début du XXeme siècle.

J'ai voulu partager avec vous quelques moments de cette jeunesse: une jeunesse passée à l'Assistance publique, une jeunesse passée à être envoyé de famille en famille, une jeunesse passée à être soumis à des inspections.

Maintenant, j'en connais un peu plus sur cet aïeul et sa jeunesse, je "connais" sa vie à partir du moment où il a rencontré mon arrière grand-mère, mes prochaines recherches me conduiront peut-être à combler le "vide" entre 1906 et 1919.
Qui sait ! je l'espère bien.

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16 mai 2007

Reconnu puis abandonné

Une simple phrase :
"Oh ! du côté de Pépé, je ne sais pas si tu vas remonter bien loin, il a été abandonné par sa mère à la naissance."

Une simple phrase qui a été le point de départ pour une nouvelle recherche:
mon arrière grand-père Georges avait été reconnu par sa mère à sa naissance le 20 mars 1889 à Bordeaux puis elle l'avait abandonné car elle ne pouvait pas l'élever. Mais où, quand, comment....? et aprés, que s'était-il passé pour Georges?

Fin 2006, c'est décidé, je vais essayer de trouver la date ou encore mieux l'acte d'abandon concernant mon arrière grand-père.

J'ai d'abord recherché l'acte de naissance où, dessus, apparait bien le nom de sa mère et son âge (17ans).Sur son acte de mariage civil, pas beaucoup plus de renseignements mais aprés quelques recherches supplémentaires, j'ai pu avoir la transcription du mariage religieux de Georges sur Angoulême et là, j'ai su qu'il avait été baptisé le 25 mars 1889 à l'Hospice de Bordeaux.
Un nouvel élément = une nouvelle piste ?

*************************

Avec ces quelques renseignements, à nouveau appel à l'entraide en demandant la recherche de la date d'abandon, peut être que cette fois sera la bonne !

Moins d'une semaine aprés, un mail : "J'ai trouvé le dossier de Bernard Georges dans les archives de l'Hospice...il y a 35 pages....j'ai tout photographié....je vous envoie ça ....."

35 pages !!!!! jamais je n'aurais espéré autant. Je cherchais juste une date, je me trouve avec tout un dossier sur le "parcours" de mon arrière grand-père à l'Assistance Publique.

Aujourd'hui, je vais pouvoir en savoir un peu plus sur la vie de mon arrière grand-père pendant sa jeunesse et même espérer avancer dans mon arbre ( et oui ! sur l'acte d'abandon, il y a la date et le lieu de naissance de la mère de Georges )

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11 mai 2007

Enfin !!!!

8 mois que je cherchais et enfin je l'ai trouvé !!!!

Il m'a fallu 8 mois de recherches, de demandes, d'appels au secours sur des forums... pour enfin retrouver une trace de la grand-mère de ma grand-mère paternelle.

J'avais son nom et prénom dans les actes de naissance et de mariage de mon arrière grand-mère mais rien de plus. D'où était-elle originaire ? aucune idée. J'avais cherché dans le même village que celui de son mari (St Géry) mais non, elle n'était pas là ! Alors d'où ??????

Où chercher ? surement dans les villages alentour comme bien souvent.

J'ai donc lancé encore une fois un appel sur un groupe d'entraide et cette fois ci, il a eu un écho.

Une personne a pu me donner la date de mariage du couple en 1875 à Vers, juste le village à côté de St Géry. Avec cette date, dés que j'aurai pu récuperer l'acte en mairie, j'espère pouvoir enfin débloquer ma branche et avancer dans mes recherches.

Encore une fois, merci la solidarité généalogique !

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