21 août 2009
Cimetière Marin et Notre Dame des Auzils
Lorsque l'on parcourt le massif de la Clape du côté de Gruissan(11), il est possible de suivre " l'allée des naufragés" (cimetière marin) pour arriver jusqu'à la Chapelle de Notre Dame des Auzils.
Tout au long du sentier menant à la chapelle, on retrouve des mémoriaux érigés en souvenir des marins gruissanais perdus en mer, des cénotaphes (tombes sans corps).
L'allée est un lieu de pélérinage le lundi de Pâques pour rendre hommage aux marins disparus puis le lundi de Pentecôte pour remercier Notre Dame d'avoir mis fin à une épidémie de choléra en 1835.
A mi-chemin, on peut également voir le jardin ("à la française") et l'ermitage où le dernier ermite vécut de 1830 à 1888 en cultivant quelques légumes et arbres fruitiers.
Située à l'abri des pins, la chapelle Notre Dame des Auzils recèle bon nombre de souvenirs.
Le prieuré d'origine fut construit pour accueillir les voyageurs dés 1080 (l'actuelle chapelle semble avoir été construite vers 1635).
Classée Monument Historique en 1964, la chapelle accueille 73 ex-voto (tableaux, plaques ou objets déposés dans un sanctuaire en mémoire d'un voeu) et 27 maquettes.
50 de ces ex-voto furent dérobés en 1967 mais grâce aux habitants (qui fournirent des photographies) ils purent être reproduits en trompe-l'oeil sur les murs pour rendre à la chapelle son aspect d'origine.
Un site à consulter http://www.ville-gruissan.fr/spip.php?article627
04 mai 2009
Musée des Augustins à Toulouse
Le couvent des Augustins fut construit entre 1310 et 1396.
En 1790, avec la suppression des ordres monastiques, il est désaffecté avant d'être reouvert en 1795 pour abrité le Muséum provisoire du Midi de la République puis l'école des Beaux-Arts avant de devenir le musée des Beaux-Arts de la ville.
Voici quelques uns des oeuvres exposées dans le musée
Marie-Anne de Bourbon, princesse de Conti vers 1690
Tableau de François de Troy (1645-1730)
Germain Louis de Chauvelin, garde des sceaux 1727
portrait par Hyacinthe Rigaud (1759-1743)
Nymphe chasseresse (marbre) vers 1888
Alexandre Falguière (1831-1900)
David vainqueur de Goliath (bronze),
exposition universelle de 1878
Antonin Mercié (1845-1916)
17 février 2009
Cahors au fil de l'eau
04 novembre 2008
Pourquoi changer de Région ?
Bien souvent, comme l'on peut s'en rendre compte au cours de nos recherches, surtout à des périodes plus anciennes, nos ancêtres restaient dans la même région, voire le même village, pour faire leur vie, se marier, avoir des enfants...
Pourquoi bouger ? Il y avait tout sur place : foyer, nourriture, travail.
Plus récemment, avec des moyens de locomotion évoluants, nos ascendants se sont mis à se déplacer plus facilement; Il est plus fréquent de retrouver des ancêtres venant des quatre coins de la France et même de l'étranger.
Ceci est le cas dans mon arbre: pour un grand nombre de mes ancêtres, ils étaient originaires du nord de la France (Normandie, Picardie, Pas-de-Calais, Paris).
Pourquoi la génération de mes arrières grands-parents et grands-parents s'est-elle déplacée vers le sud à partir du début du XXeme siècle ?
Ce n'est pas si ancien que celà et j'ai donc pu interroger mes grands-parents pour essayer d'en connaitre les raisons !
Mon grand-père maternel Auguste, son père Paul et sa grand-mère Elisa
Mon arrière arrière grand-mère Elisa était originaire du Lot mais vivait sur Paris depuis son mariage (mais veuve très tôt) et y avait été concierge pendant longtemps.
Mon arrière grand-père Paul, né à Paris, était employé des Postes, veuf depuis 1921.
Mon grand-père était également né à Paris.
Vers 1930-1931, tous trois décident de quitter Paris et de revenir vers leurs origines dans le Lot : Elisa passa sa retraite dans son Lot natal et décéda à Cahors en 1940; Paul continua sa carrière dans la région (notamment dans l'Aveyron) et décéda à Cahors en 1944; et mon grand-père devient majeur dans le Lot, s'y maria en 1944 et vient d'y avoir 98 ans !
Mon grand-père paternel Misaël
Né dans l'Oise, je pense que mon grand-père s'est peut-être déplacé dans sa jeunesse, du fait que son père était conducteur aux chemins de fer du Nord, mais toujours resté en Picardie.
En 1921, sa tante maternelle (originaire de la Somme) se marie dans l'Aveyron et y reste vivre. Un peu plus tard, mon grand-père prend l'habitude d'aller passer ses vacances chez sa tante et son oncle qui est récupérateur afin de l'aider et celui-ci l'embauche définitivement aprés l'armée en 1938. Ceci est une des raisons du déplacement de mon grand-père du nord vers le sud.
A l'époque les récupérateurs avaient l'habitude de se rendre dans les différentes foires et marchés se déroulant dans toute la région. C'est ce que faisaient mon grand-père et son oncle.
De son côté, ma grand-mère paternelle accompagnait souvent son père, lui aussi récupérateur, à de telles manifestations.
Je vous laisse deviner la suite ?
Ma grand-mère fut la raison pour laquelle mon grand-père quitta définitivement le nord pour le sud !
Mais non sans se souvenir de ses origines ! comme le montre cette photo prise vers 1955-1960 lors d'un carnaval se déroulant à Cahors
Plus tard, aprés le décés de son époux (en 1944), mon arrière grand-mère Rosa (la mère de mon grand-père Misaël) quittera elle aussi l'Oise pour rejoindre sa soeur dans l'Aveyron puis mes grands-parents à Cahors où elle décèdera en 1982 à l'âge de 95 ans.

Mon arrière grand-père maternel Georges
Né à Bordeaux en 1889, Georges avait été abandonné à la naissance et placé dans différentes familles ( http://mariegenea.canalblog.com/archives/recherches/p10-0.html ) mais toujours dans la même région.
En 1914, il vit à Angoulême et rejoint le 78eme RI où il est affecté pendant la première guerre.
Le 8 septembre il est blessé durant la Bataille de la Marne, soigné et part en convalescence dans le Lot.
C'est là qu'il rencontrera mon arrière grand-mère qu'il épousera en 1919 (aprés être reparti se battre et avoir fini la guerre).
Manutentionnaire à la SNCF, il déménagera plusieurs fois avant de s'établir définitivement dans le Lot vers 1923.
23 octobre 2008
Gueudecourt (2)
En allant sur le salon du site généalogique Net-Généalogie http://tabouet.hostarea.org/index.php, j'ai fait la "connaissance" d'une personne qui m'a proposé son aide pour aller en mairie de Gueudecourt me faire quelques recherches d'actes.
Pourtant Philippe n'habite pas à côté de cette commune, 130 km pour s'y rendre !
Ca c'est vraiment ce que l'on peut appeler de l'entraide !!!
A son retour, avec de nombreux actes, il m'a également transmis par mail un petit récit de son "escapade à Gueudecourt" (pour le citer) que j'aimerais partager avec vous afin de vous faire connaitre ses impressions sur le village.
" Entre Doullens et Albert des paysages magnifiques, vallonnés et boisés mais plus on approche d'Albert et plus le paysage se modifie, les arbres se font de plus en plus rares et les maisons perdent progressivement leur caractère picard. Entre Albert et Gueudecourt, on devine des accidents de terrain qui n'ont rien de naturel.
Arrivé à Gueudecourt à 15 h, je fais le tour du village, les maisons sont "bizarres" elles semblent toutes faites sur le même modéle, je trouve la mairie construite en 1926 d'aprés l'inscription qui figure sur le fronton.
Je cherche l'église, mais il n'y a pas d'église... étonnant... je me renseigne pour trouver le cimetière, il se trouve à l'entrée du village, un tout petit cimetière il y a à peine une quarantaine de tombes, aucune n'est d'avant 1918 et aucune avec un des 3 patronymes que tu m'avais donné, le tour du cimetière m'a pris à peine 10 mn.
Ce qui m'avait surpris en approchant de Gueudecourt c'est le nombre incalculable de cimetières militaires (quand je dis incalculable, je pèse mes mots !)
Il y a 3 routes qui mènent à Gueudecourt et sur chacune de ces routes, à peine à 500 m du village, il y a un cimetière. Il me reste plus d'1h avant l'ouverture de la mairie, je décide de "visiter" le cimetière australien.
75% des tombes contiennent un corps inconnu mais les dates de décés sont inscrites. elles s'étalent du 1er juillet 1916 (début de la bataille de la Somme) jusqu'en septembre 1918 sans discontinuer, j'en déduis que le village à dû servir de théatre à de trés durs affrontements.
Je quitte le cimetière aprés avoir lu le registre des visiteurs (très très très émouvant)[...]
Entre 1916 et 1918 Gueudecourt a été complètement rasé, rayé de la carte et reconstruit aprés la guerre.
[...]"
Mon "Cousin" sur Gueudecourt (l'auteur des photos du message précédent) m'a également parlé de la commune en ces termes
" Pour les impressions sur la région, que je n'ai fait que traverser, on trouve des cimetières militaires, mémoriaux un peu partout. Au départ, j'espérais trouver d'anciennes sépultures dans le cimetière communal de Gueudecourt, mais là j'ai appris que celui-ci avait été entiérement ravagé par les combats et qu'actuellement cette parcelle rachetée par un particulier a été plantée de sapins. Pour ce qui est du village, sans église, les maisons sont récentes, construites après la guerre de 14-18. Sinon, j'ai trouvé beaucoup de charme à cette région."
Merci à tous les deux pour avoir partager vos impressions sur Gueudecourt, commune que je ne connais pas de visu mais que j'apprends à connaitre un peu plus au fil du temps grâce aux différents témoignages.
Merci encore une fois Philippe pour cette escapade et pour cette aide en mairie.
17 octobre 2008
Gueudecourt
Gueudecourt, petite commune de 104 habitants (en 1999) dans la Somme, est le berceau de la famille AUDEGOND, branche de mon arrière grand-mère paternelle.
Voici une monographie, datant de 1899, rédigée par l'instituteur de l'époque et trouvée sur le site des Archives de la Somme en ligne.
Egalement trouvé sur les Archives en ligne, le plan de construction de l'école mixte
Un "cousin" sur cette branche m'a fait parvenir récemment ces photos prises lors d'une visite de la commune cet été.
11 mai 2008
Cahors en 1944
Voici quelques photos de Cahors, datant de 1944, que l'on m'a fait parvenir récemment.
(Merci à Gérard pour cet envoi).
Vues de Cahors
Les bords du Lot
La Cathédrale
L'église du Sacré-Coeur et les ruines des Jacobins
la place Gambetta
Les anciens remparts
derrière ces vestiges de remparts se trouve le premier cimetière de Cahors
Les Ponts

Le Pont Valentré vu des bords du Lot

Le Pont Valentré vu de la colline avoisinante

en passant sur le Pont Valentré
(piétonnier à l'époque, ce pont a été ouvert à la circulation automobile pendant de nombreuses années et vient d'être remis piétonnier récemment)
10 mai 2008
Photos de Classe et Photos de Groupe
25 avril 2008
Vieilles Pierres (2)


Moulin Lotois
Au détour d'une sortie du côté de Promilhanes, voici un moulin lotois datant de 1828 et restauré.

























































