06 septembre 2007

J'ai lu dans le journal...

J'ai eu l'occasion d'avoir entre les mains un journal du Lot datant du dimanche 7 février 1926 et je me suis "amusée" à le lire pour vous.

Voici quelques exemples d'articles que l'on pouvait trouver dedans à cette époque.
Vous verrez ! certains faits n'ont rien de bien différent de ce qu'il se passe aujourd'hui.

De la politique ....

journal5   journal6

Des faits divers...

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Sans oublier un peu de publicité !

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28 août 2007

Qui a eu cette idée folle...

Qui a eu cette idée folle, un jour d'inventer l'école ...
                              Contrairement à ce qu'il se dit, ce n'est pas ce sacré Charlemagne !

L'histoire de l'école commence bien avant, avec les égyptiens.
L'école reste longtemps un privilège de sexe et de classe sociale : seuls les garçons des classes aisées sont éduqués, alors que ceux des classes plus modestes doivent aider les parents dans les différentes tâches.
Les jeunes de l'Antiquité apprennent à lire , écrire et compter à l'aide de papyrus en Egypte, d'une tablette de bois et d'un stylet en Grêce et à Rome.
En Gaule, les enfants des familles riches apprennent avec les druides mais l'enseignement se fait à l'oral sur les histoires sacrées, sur la manière de se soigner ou cultiver les plantes.

A la fin du VIII eme siècle, Charlemagne, grand admirateur des grecs, décide que tous les jeunes garçons auront droit à l'instruction.
Il fonde donc plusieurs écoles et demande aux prêtres et aux moines de s'occuper de l'éducation des jeunes.

Pendant longtemps les enfants quitteront l'école vers l'âge de 8 ans pour aller travailler.
Il faudra attendre Jules Ferry et sa loi en 1881 qui rend l'école gratuite et obligatoire pour que tous les petits français, garçons et filles, puissent avoir accés à un véritable enseignement.
L'école devient donc laïque et les instituteurs sont nommés dans chaque petit village.
Dans chaque classe, il y a un boulier pour apprendre à compter, une chaine d'arpenteur pour apprendre à mesurer, une balance et des poids pour apprendre à peser... mais pas encore beaucoup de livres et de cahiers.

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Dans un monde aux trois quarts rural, à la fin du XIXeme et au début du XXeme siècle, beaucoup d'enseignements sont basés sur l'environnement mais l'école primaire rencontre encore beaucoup de difficultés : la population s'exprime encore souvent en patois et le français est une langue plus ou moins "étrangère", l'absentéisme est considérable car les enfants participent aux travaux de la ferme, dans les classes populaires les parents souvent ignorants ne voient guère l'utilité de l'école, les maîtres de l'école publique sont souvent des ennemis de la population catholique et les institutrices mal vues par une population misogyne.

Voici quelques exemples de ce que l'on pouvait trouver comme enseignement.
A vos plumes si vous voulez essayer !

Dictée du certificat d'études en 1879 en Côte d'Or

"Avantage de la lecture.
Sans arriver à une grande instruction, on peut acquérir par la lecture des connaissances et des habitudes d'esprits, capables d'augmenter infiniment la liberté de jugement, et en même temps l'élévation de son caractère. Le goût de la lecture préservera aussi du vide et de la langueur de l'âme, si dangereux dans la jeunesse.
C'est un précieux avantage que de trouver hors de nous un intérêt innocent et facile, auquel nous puissions recourir dans un moment où, sans intérêt pour nous-mêmes, nous trainons péniblement le poids de l'exitence et pourrions nous jeter avidement sur la première distraction capable de nous aider à le soutenir. La lecture rétablit l'équilibre entre nos facultés et nos besoins; en rendant le mouvement à notre esprit, elle allège le poids de la vie qui n'est jamais lourde que parce que nous ne savons pas la porter, et qu'il est rare que l'imagination ne sorte pas, active et calme, d'une lecture commencée dans la paresse."

Jusqu'à la guerre de 1914-1918, les instituteurs avaient une grande foi dans les progrés techniques et rien de mieux ne représentait ce progrés que le chemin de fer et l'eau courante très souvent rencontrés dans les problèmes mathématiques.

problème de mathématique en 1879

"Un train part de Paris pour Marseille à 6h30 du matin et passe à Dijon à 10h30 du soir.
Un autre part de Marseille pour Paris à 7h15 du matin et passe à Avignon à 11h15.
La distance de Paris à Marseille est de 863 km; celle de Paris à Dijon de 320 km; celle de Marseille à Avignon de 120 km.
A quelle distance de Paris les deux trains se rencontreront-ils? "

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Concernant plus particulièrement mes ancêtres, je n'ai pas à ce jour retrouvé de documents (cahiers, photos...) concernant leur scolarité dans les archives familiales.
on peut cependant "mesurer" le degré d'instruction de nos ancêtres en consultant les actes d'état civil. Rien que la mention " ne sait signer" au bas d'un acte nous en dit un peu plus.
Sur le site des Archives de la Somme, j'ai cependant trouvé des informations sur Gueudecourt, le village d'où était originaire mon arrière grand-mère et toute sa famille.

Tout d'abord une monographie du village rédigé en 1899 par l'institeur de l'époque Mr Lescarcelle.

monogeudecourt  Outre divers renseignements concernant la géographie et l'histoire de Gueudecourt, on y apprend que le village comptait à cette époque 292 personnes dont 44 élèves fréquentant l'école. En 1899, mon arrière grand-mère avait 12 ans, faisait-elle encore partie de ces élèves?

J'ai également trouvé, sur le même site, le plan de l'école, établi par le même instituteur datant de 1878. On apprend notament grâce à ce plan que l'école était mixte et construite en 1863 et que son premier étage servait également à la mairie.

ecole_gueudecourt   

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29 juillet 2007

Congés Payés

"Vacances" est un mot issu du mot latin "vacare" signifiant être libre, inoccupé.

Pour nos ancêtres, et encore récement, ce mot n'avait pas beaucoup de signification.
En effet, ils n'avaient comme seuls moments de loisirs que le repos dominical et les jours de fête.
Ils travaillaient durement, parfois plus de 15 heures par jours; Le mot "vacances" n'était pas un mot courant de leur vocabulaire.

Vers 1900-1930, plusieurs pays, que ce soit en Europe ou dans le monde, mettent en place les congés payés.
En France, seuls quelques uns en bénéficient (foctionnaires d'Etat, employés des compagnies férroviaires, employés de commerce et de bureau). Les ouvriers sont en majorité privés et le patronnat est hostile au principe.
En 1936, aprés plusieurs jours de grève dans les usines, de nombreuses manifestations...le gouvernement est contraint d'accomplir de grandes réformes: hausse salariale, droit syndical mais surtout 2 lois, celle qui instaure 15 jours de congés payés pour tous les salariés et celle réduisant le temps de travail hebdomadaire de 48 à 40 heures.

Désormais le monde ouvrier bénéficie de 15 jours de temps libre dont il va pouvoir disposer comme il l'entend.
Plusieurs mesures accompagnent ce nouveau droit à congés afin de permettre aux travailleurs de pouvoir partir plus facilement en vacances :
  - les hôteliers baissent les prix des hébergements
  - développement du camping et augmentation du nombre d'auberges de jeunesse
  - mais surtout réduction des coûts de transport : création du "billet populaire de congé annuel à 40% de réduction" (billet délivré en 3e classe vers toutes les destinations pour un parcours total aller-retour de 200km minimum avec séjour de 5 jours au moins).

Pour les français de l'époque, ces 15 jours de liberté étaient inhabituels.
En 1936, environ 600.000 ouvriers sont partis de chez eux. Les citadins ayant encore pour beaucoup de la famille à la campagne sont partis se reposer chez eux.
L'année suivante, 1,8 millions prendront le train. A partir de ce moment là, ce sera files d'attente aux guichets des gares, camping sauvage, couples à vélo, familles à table en plein air pour le repas du dimanche et enfants découvrant la mer.

Progressivement le tourisme de masse va se développer et des milliers de salariés vont découvrir le plaisir des vacances.

les4a       les4c

       vac1      vers1959

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20 juillet 2007

Quizz

C'est la période des vacances, alors je vous propose un peu de détente avec un petit quizz.

Mais attention ! un quizz sur la vie de nos ancêtres !!!

Alors prêt à répondre à quelques questions ????    

************

A partir du XIeme siècle, quel est l'autre nom des boulangers?
      talemeliers        tamisiers         mitrons

En 1900, quelle était la consommation de pain par jour et par habitant en France ?
      630g         900g       980g

pain003

Dans l'ancien français, que signifie " géline" ?
    dinde        poulet       froid sec

Qu'est-ce-qu'un "liard" ?
    monnaie en cuivre     unité de longueur     ficelle en chanvre

Que signifie le mot "fouaille"?
    bois de chauffage     mise à mort d'une brebis     toit en chaume

Quel vêtement fit son retour à la Révolution aprés plusieurs siècles d'oubli ?
   bustier     pantalon     chaussettes

Comment s'appelaient jadis les marchands ambulants ?

Quand le français a-t-il remplacé le latin dans les écrits officiels?
         1539           1791

Quelle est l'année de sortie du premier timbre-poste français?
     1849             1870             1889

En quelle année le calendrier républicain entra-t-il en vigueur?
    1789             1793              1800

Sous le calendrier républicain, quel jour était consacré au repos des travailleurs?
        Sextidi             Decadi              Duodi

En 1795, payait-on en franc révolutionnaire ou en franc germinal ?  pieces_20_6_

Sur quoi l'impôt de la gabelle portait-il ?

De quand le mariage civil date-t-il ?

Quel titre de noblesse se situe au dessous de marquis ?
     comte       duc

Quelle épidémie a fait plus de 143.000 morts en France en 1853-1854 ?

Qui a proposé l'agencement des couleurs sur le drapeau tricolore ?

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19 juillet 2007

Petits Métiers

Qui peut dire, en faisant ses recherches généalogiques, qu'il n'a pas rencontré, à un moment ou un autre, des ancêtres ayant fait un petit métier ?
Pour ma part, la grande majorité de mes ascendants, qu'ils soient à la ville ou à la campagne, exerçaient une profession modeste.

On les appelait "gagne-petit", "gagne-denier", "gagne-misère", "gagne-néant" mais ils exerçaient des professions liées au mode de vie de leur époque.

Voici donc quelques uns de ces petits métiers, ceux que j'ai rencontré le plus fréquemment au cours de mes recherches et des ancêtres que j'ai pu retrouvés.

Journaliers, manouvriers

Ce terme désignait les petits paysans dont les biens possédés ne pouvaient pas assurer le vie de la famille.

Dans mon arbre, quelque soit la région, le département de mes ancêtres, j'en rencontre régulièrement à chaque génération.

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Ils possédaient ou louaient une petite maison et un peu de terre pour y cultiver quelques légumes, pouvaient élever quelques animaux pour subvenir à leurs besoins et ne pas mourir de faim mais il fallait de l'argent pour payer les frais divers et les imprévus.
Ils se faisaient alors embaucher auprés de plus gros cultivateurs, d'artisans divers.

Pour les temps forts de la vie rurale (moissons, vendanges) les grosses exploitations faisaient appel au travail des journaliers, soit locaux, soit migrants. Les ouvriers agricoles se présentaient à la ferme pour l'embauche, souvent avec leurs propres outils, ils étaient alors assurés d'être nourris et logés durant le temps des travaux.

Les femmes pouvaient également être journalières dans le monde rural: lors des moissons, elles étaient ramasseuses aprés que les faucheurs soient passés et liaient les gerbes, elles pouvaient être embauchées pour la garde des troupeaux, la récolte des fleurs ou des fruits...

Fileuses, tisserands et couturières

A la campagne, une partie des textiles était produite et filée à domicile; Il fallait ensuite tisser la laine, le chanvre ou le lin soit à domicile, si la famille possédait un métier à tisser, soit en l'amenant chez un tisserand.
les tisserands avaient mauvaise réputation et étaient souvent accuser de vol; Le fil était donc pesé à la livraison et ensuite le tissu l'était également.
le plus souvent, les tisserands travaillaient à leur domicile pour des patrons qui leur fournissaient les matériaux et commercialisaient ensuite la production.

Le tissu fabriqué, restait à couper et coudre le vêtement.
Il existait une multitude de couturières à la tâche pour entretenir, remettre aux mesures un vêtement...Elles travaillaient à leur domicile ou chez des clientes où elles se rendaient régulièrement, travaillaient chez un patron ou à la journée.

Paris

Chiffonniers, récupérateurs

Que ce soit en ville ou à la campagne, la récupération et le recyclage touchaient les matériaux les plus divers et les artisans y trouvaient les matières premières nécessaires à leur métier.
le récupérateur était souvent l'intermédiaire entre celui qui n'avait plus besoin d'un objet et celui qui en avait besoin mais ne pouvait pas l'acquérir.

En ville, l'activité était très souvent réglementée et encadrée par des ordonnances.
Les récupérateurs commercialisaient comme matières premières les chiffons auprés des fabricants de papiers, les vieux papiers auprés des fabricants de carton; Ils pouvaient revendre des objets abimés qu'ils avaient réparés; On parle même de chapelure fabriquée à partir de croûtes de vieux pain et qui finissait sur les étals des charcutiers comme panure !!!!

Le chiffonnier rural, lui aussi, récupérait tout moyennant finances.
A la campagne le recyclage naturel des ordures ménagères était habituel; Le récupérateur débarassait donc les familles des chiffons, des ferrailles, des plumes des volailles, des poils de cochons ou toutes choses mises de côté en vue de son passage.
Tout cela était ensuite revendu à divers artisants qui le transformaient en papiers, cartons, matelas, édredons....

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14 juillet 2007

De 1789 à aujourd'hui

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Le premier 14 juillet, c'est bien sur celui de 1789.

      Aprés 1790, le 14 juillet fut fêté mais il était souvent supplanté par d'autres évènements.
      Dés 1814, c'est le 5 août, fête de Saint Louis, qui lui est préféré.
      Le Second Empire fixe le 15 août, date de la naissance de Napoléon Bonaparte, comme jour de fête nationale.

L'année 1880 marque pour la France la consécration du 14 juillet comme fête nationale: le 21 mai 1880, Benjamin Raspail dépose une proposition de loi signée par 64 députés, selon laquelle "la république adopte comme jour de fête nationale le 14 juillet". L'Assemblée vote le texte, le Sénat approuve et la loi est promulguée le 6 juillet 1880.
Le ministre de l'intérieur prescrit aux préfets de veiller à ce que cette journée "soit célébrée avec autant d'éclat que le comportent les ressources locales".

drapeaux1880  luxembourg1880

      Le 14 juillet 1886 défile pour la première fois une femme, cantinière au 131e régiment d'infanterie, qui vient de recevoir la médaille militaire.

En 1888, le nouveau président de la république offre un banquet à tous les maires. 4000 seront présents.

revue1914

      Le 14 juillet 1915, les troupes défilent, pour la première fois, sur les Champs-Elysées.

De 1915 à 1917, la fête n'a qu'un caractère patriotique et commémoratif.

      Le traité de paix concernant la guerre mondiale est signé le 28 juin 1919, le 14 juillet 1919 coïncidera donc avec le défilé de la victoire. Toutes les armées alliées défileront et l'armée française clot le défilé.

Le 14 juillet 1939 est fêté le 150e anniversaire de la Révolution française. Les fêtes militaires, qui rassemblent les troupes  de l'Empire, durent 3 jours.

      Le 14 juillet demeure un jour férié pendant l'Occupation mais il devient un jour de deuil auquel l'Eglise est associée. La fête est célébrée parallèlement par les français libres à Londres ou à New-York.

En 1945, pour le 14 juillet, la France fête sa victoire en même temps que sa liberté.

Aujourd'hui pas de 14 juillet sans défilé militaire, sans grandes fêtes populaires avec concert, bal, musique et feu d'artifice.

HPIM0881

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27 mai 2007

Loi Républicaine

Connaissez-vous la loi du 26 brumaire an IX de la République ? Non ????

Voici ce qu'elle dit:
" Toute femme désirant s'habiller en homme doit se présenter à la préfecture de police pour en obtenir l'autorisation, et celle-ci ne peut être donnée qu'en présentant un certificat de santé"

Deux circulaires de 1892 et 1909 autorisent le port féminin du pantalon mais uniquement si la citoyenne est à vélo ou à cheval.

Un député avait demandé de revenir sur cette loi et la réponse a été :"pour adapter le droit à l'évolution des moeurs, la désuétude est parfois plus efficace que l'intervention".

La loi n'est donc toujours pas abrogée et le port du pantalon est toujours interdit aux femmes !

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28 mars 2007

La vie quotidienne de nos Ancêtres

La vie rurale dans le Lot vers 1850

Vers 1850, la principale préoccupation des communautés rurales était avant tout leur subsistance; Elles vivaient presque en circuit fermé, du travail des champs et des artisans.

Nos ancêtres, plus petits en taille qu'aujourd'hui, étaient moins bien armés face aux maladies et infirmités.La saleté, un peu partout dénoncée (proximité du fumier, absence d'hygiène corporelle) et les travaux des champs imposés très tôt aux enfants sont des causes du mauvais état physique et sanitaire.

Nos ancêtres se nourrissaient essentiellement de pain de seigle, de galette de blé noir,de soupe, de lait de vache, de pommes de terre et de châtaignes, avec une quasi-absence de consommation de viande.

Concernant les costumes, bien plus qu'aujourd'hui, ils différenciaient les classes sociales: au travail, hommes et femmes portaient des vêtements simples, fabriqués sur place avec la laine produite et filée à la maison, tissée par les tisserands du village ou bien vêtements de lin ou chanvre du pays.

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Les métayers et les fermiers sont peu nombreux et comptent moins dans la société rurale que les domestiques, loués à l'année ou vivant dans la famille de l'employeur.

les habitations sont le reflet des conditions diverses: les plus pauvres ont des maisons médiocres ayant une seule pièce, alors que la classe plus aisée est mieux logée (maisons en pierres et couvertes de tuiles)

les fêtes sont un temps exceptionnel dans la vie des lotois. Elles sont souvent liées au culte d'un saint. Elles permettaient aux villageois de se retrouver tout comme les foires et marchés (lieux d'affaires également) qui attiraient les paysans des petits villages ou hameaux qui en étaient dépourvus.

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La convivialité pouvait aussi s'exercer sur les lieux de travail, l'entraide entre voisins étant bien réelle. Pour les travaux des champs, chaque propriétaire dans une commune choisissait un jour et alors tous les habitants se rendaient sur la place le matin pour se rendrent sur le champ de tel ou tel propriétaire; ils passaient la journée à moissonner la récolte et le soir se retrouvaient pour la soupe. Le lendemain, ils recommençaient chez un autre et ainsi de suite jusqu'à ce que tout soit terminé.

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27 mars 2007

Les Métiers de mes Ancêtres

A travers l'étude des actes d'état civil, on retrouve différents métiers que mes ancêtres ont exercé au cours de leur vie:

Négociant .......................... grand-père paternel Misael

Chiffonnier ..........................arrière grand-père Jean,Olivier

Employé des Chemins de fer .........arrière grand-père Georges

Conducteur au Nord ......arrière grand-père Jean-Baptiste   

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Employé des Postes......arrière grand-père Paul

Bijoutier ...........arrière arrière grand-père Théophile et son père

Cordonnier....... arrière arrière grand-père Martial et son père

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Tisserand ......père de mon arrière grand-mère Delphine

Cultivateur.......arrière arrière grand-père Pierre et son père

Valet de charrue...........arrière arrière grand-père Ernest
= aide du laboureur, domestique attaché à une exploitation agricole

Journalier
= ouvrier agricole employé à la journée, manoeuvre du milieu agricole

Manouvrier
= ouvrier qui travaille de ses mains à la journée, compagnon, artisan, homme de peine.Il possède, en général, une petite maison, un petit jardin et quelques animaux. Il se situe donc au dessus du journalier qui n'a que ses bras.

Domestique ......... arrière arrière grand-père Louis

Les femmes étaient souvent sans profession, domestiques ou journalières.

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